Coopérer pour 2020 (22/11/19)

On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Les Facilitateurs d’Alsace se sont appliqué cette maxime et se sont retrouvés pour réfléchir ensemble sur le thème “Comment coopérer en 2020 ?”.

Cette rencontre publique était facilitée par Jean-Luc Watzky (Équipe & Développement) et Claude Apffel par (Quelea), ce dernier nous livrant sa chronique de la soirée.

22 personnes étaient présentes dans un nouveau lieu inspirant, l’Ère Végane à Strasbourg. Après un accueil de circonstance, j’introduis la soirée en rappelant la problématique proposée, avant de passer la parole à Marcellin Grandjean (Équipe & Développement) et Bernard Bloch (ÉS) qui rappelle les fondamentaux des Facilitateurs d’Alsace.

En guise d’icebreaker, Cathy Bonnaud (Quelea) organise ensuite un pas de deux.

Le jeu des bâtons, un icebreaker favorisant la communication non-verbale et l’harmonie entre deux inconnus

Ce brise-glace consiste à évoluer par deux dans un espace réduit, chacun étant relié à son.sa partenaire par l’intermédiaire d’un bâton simplement maintenu par un doigt à chaque extrémité.

Ce temps de réveil corporel permet de démarrer la soirée en favorisant une rencontre originale entre les participants. Un dialogue non-verbal s’établit en effet par le mouvement, conduisant chacun à s’écouter, à s’ajuster à l’autre, à s’accorder et à créer ensemble une danse improvisée. Dans cette danse à deux, un lien émerge et chacun trouve sa place. Les duos se rencontrent et évoluent dans le collectif tout en restant connectés. Le plaisir ressenti par chaque participant.e est un indicateur de relation harmonieuse.

Il est également possible de varier ce jeu en évoluant sur un fond musical en demandant aux participants de changer de partenaire.

Coop’izy, un jeu de cartes conçu par la coopération-médiation

Lors du Café Parlote de septembre, Jean-Luc Watzky avait présenté le jeu qu’il était en train de créer et qui avait séduit les participants, bien décidés à l’expérimenter dès que l’occasion s’en présenterait.

Cet outil permet d’aider le groupe à se concentrer par étape sur sa vision, sa stratégie, puis ses actions. Une succession des réflexions individuelles et collectives permettant d’aboutir à une convergence de vues. Un outil tout à fait adapté à la rencontre de ce soir. Et Jean-Luc a hâte de voir si son jeu de cartes, baptisé Coop’izy, répond aux attentes.

20191124 : rencontre publique des Facilitateurs d'Alsace "Coopérer en 2020

Le principe des cartes consiste à rappeler les différents niveaux d’un projet : l’objectif et la raison d’être du projet (niveau 1), les moyens pour y arriver (niveau 2) et les actions à mener dans le réel (niveau 3). Le travail collaboratif consiste à se mettre d’accord niveau après niveau, en commençant par les intentions pour finir par les actions.

Jean-Luc préconise de constituer deux types de groupes : l’un rassemble les porteur.ses du projet ou de la problématique, l’autre rassemble les contributeur.trices désireux d’apporter leur aide aux porteurs.

J’invite alors chacun à se positionner dans un cercle séparé par une frontière centrale ; d’un côté, j’invite à se positionner ceux qui se sentent porteur.ses du projet des Facilitateurs d’Alsace, de l’autre celles et ceux qui souhaitent contribuer au projet.

Les deux groupes se mettent aussitôt au travail. Je leur demande de se subdiviser en deux sous-groupes de 4-5 personnes chacun, puis de commencer à réfléchir au niveau 1 du projet.

20191124 : rencontre publique des Facilitateurs d'Alsace "Coopérer en 2020

Pour les porteur.ses, la question à laquelle répondre est la suivante : Pour quoi voulons-nous agir au sein des Facilitateurs d’Alsace ? Qu’est-ce qui nous amène à réaliser quelque chose ? Que voulons-nous faire vivre ? Pour les contributeur.trices, la question est : Qu’avons-nous envie de vivre avec Les Facilitateurs d’Alsace ? Qu’est-ce qui nous motiverait à venir participer ?

20191124 : rencontre publique des Facilitateurs d'Alsace "Coopérer en 2020

Première restitution : partager la vision

Les participants de chaque groupe collent leurs post-it : des verts pour les porteur.ses, des jaunes pour les contributeur.trices. Les sous-groupes les rassemblent alors pour élaborer une représentation unique. Chacun observe alors, commente, objecte, modifie le modèle. Et cela n’aura pris que vingt minutes.

Deuxième temps de réflexion en petits groupes : co-construire le comment et des pistes d’actions

Jean-Luc distribue à chaque groupe des feuilles permettant de recueillir l’expression de leur projet sur le niveau du Comment ? (cadre bleu) et le niveau du Qui, quoi ? (cadre vert).

L’image ci-dessous reflète les résultats des groupes.

20191124 : rencontre publique des Facilitateurs d'Alsace "Coopérer en 2020

Le travail final consiste à créer un projet unique, reprenant les idées convergentes émises par les différents groupes.

Après un débriefing général, les participants conviennent, pour celles et ceux qui=e ça intéresse, de se retrouver courant janvier pour affiner le plan d’actions 2020.

20191124 : rencontre publique des Facilitateurs d'Alsace "Coopérer en 2020


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